Aichner Bernhard

La maison de l'assassin - Berhard Aichner

 

 

La maison de l'assassin

 



 


La maison de l'assassin - Berhard Aichner

4ème de couvertureIl y a deux ans, Blum a retrouvé les cinq responsables de la mort de son mari, Mark, et les a froidement éliminés un à un pour assouvir sa vengeance… Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès d’une soeur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses cinq victimes viennent d’être exhumés. Bien vite, la police va faire le lien. La personne ayant procédé à la mise en bière du corps sera la première suspectée – à savoir Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Elle décide alors de prendre la fuite et trouve refuge en pleine Forêt Noire, dans la famille de Björk. Mais, alors qu’elle s’y croit en sécurité, le piège se referme sur elle. Hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie…


Blum est une héroïne qui m’avait intriguée et séduite à la lecture de Vengeances, le premier tome de cette trilogie. J’étais donc impatiente de la retrouver, elle et tout son petit monde rempli de « grands malades » mais où elle évolue en chef d’entreprise responsable (sauf quand elle glisse les membres de ses victimes dans le cercueil de ses « clients », mais ce n’est qu’un léger détail…) et surtout Blum est une super maman !

Ici, elle découvre des morceaux de son passé qu’elle a oublié. Elle, qui a toujours eu l’impression qu’elle n’était pas fille unique, pourrait bien avoir une sœur, mais malheureusement, elle arrive trop tard. Elle veut alors découvrir la famille de cette sœur adoptée elle aussi, et savoir pourquoi elles n’ont pas été adopté ensemble... Mais elle fait peut-être un peu trop confiance à des personnes légèrement inquiétantes (surtout quand on voit ce qu’est devenu le corps de sa sœur après sa mort…).
De nouveaux personnages font leur apparition, mais ils n’ont pas le charisme que pouvait avoir son beau-père, Reza et ses filles. Ceux-ci passent d’ailleurs un peu aux oubliettes et c’est bien dommage.

On a un peu l’impression que c’est une réunion des psychopathes anonymes en quête de reconnaissance et qui, pour la cause, veulent toujours se surpasser ou surpasser le copain, ce qui nous donne quelques scènes assez indigestes et surréalistes, mais le tout reste assez « naïf » et facile.

Malgré tout cela, La maison de l’assassin est un roman prenant que l’on lit d’une traite, le style est rapide, sans temps mort et Blum toujours aussi sympathique.
Je suis curieuse de voir ce que l’auteur lui/nous réserve pour le tome trois.


La maison de l'assassin, parution février 2017. Editions L'Archipel



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