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La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort - S.G. Browne




La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort

 

 

 

 

La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort - S.G. Browne

Résumé éditeur :
Règle n° 1 : Ne jamais s’impliquer. Au cours des derniers millénaires, Sergio en est venu à détester son travail. Incarnant le Sort, il est en charge de l’attribution des heurs et malheurs qui frappent la plupart du genre humain, les 83% qui font toujours tout foirer. Écœuré par l’interminable défilé de toxicomanes et de politiciens carriéristes qui lui incombent, il doit en plus subir l’insupportable bonne humeur de Destinée, responsable des Grands Hommes qu’elle guide avec une satisfaction béate vers la consécration d’un Prix Nobel ou d’un titre de Meilleur Joueur au Super Bowl. Pour aggraver les choses, il est brouillé avec la Mort à cause d’une querelle vieille de cinq cents ans, et ses meilleurs amis sont la Paresse et la Gourmandise. Et le pire de tout ? Il vient de tomber amoureux de sa voisine, Sara Griffen, une jeune mortelle dont le sort dépend de Destinée... Entamer une relation avec elle viole la Règle n° 1, et au moins une dizaine d’autres, déclenchant d’énormes répercussions cosmiques qui pourraient bien le priver de son immortalité – ou le conduire à un destin pire que la mort..

 

L'avis de Delphine :
Drôle, surprenant et totalement irrévérencieux voilà, sans aucun doute, l’un de mes romans favoris pour l’année 2016.

Il fallait quand même oser mettre le Sort en scène, lui réserver un destin que même lui ne peut contrôler.
Oui, parce que dans ce roman, nous partons du principe que des immortels aux pouvoirs immenses, non seulement, nous observent mais, en plus, supervisent nos vies. Mais attention, ils ne font pas ce qu’ils veulent, enfin pas complètement… Et puis la vie d’immortel ça peut vite devenir ennuyeux, surtout quand vous êtes le Sort et que les humains qui sont sous votre responsabilité vont le plus souvent au-devant d’un avenir peu radieux.
Sergio (le Sort) est un observateur assez blasé, il s’occupe de ses petites affaires sans vraiment faire de zèle, jusqu’au jour où il rencontre Sara, une femme, qui lui fait un effet fou, et faire de l’effet à un homme… heu un être surnaturel… enfin un truc de plusieurs millions d’années, c’est vous dire ce qu’il a ressenti.
Commence alors une aventure pleine de surprises et de rebondissements carrément inattendus.

S.G.Browne fait évoluer ses personnages dans un univers qui nous semble familier mais qui est surtout complètement fantastique et parfaitement maîtrisé, oui, il faut une sacrée dose d’intelligence pour s’y retrouver dans tout ce fatras !!
On oublierait presque que Sergio n’est pas un être humain tant ses réactions sont touchantes, ses répliques inattendues et bien senties et ses rencontres avec les autres immortels souvent hilarantes !!

Un savant mélange entre rires et réflexions qui fait de La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort une fable satirique et impertinente sur la notion que nous portons à l’amour, la haine, la gourmandise, la paresse, la mort et bien d’autres choses que nous ne pourrons jamais expliquer !

 

L'avis de Montse :
Je n’ai pas lu les précédents romans de S.G. Browne mais s’ils sont du même niveau que La Destinée, la Mort et moi, comment j’ai conjuré le sort, je vais peut-être y remédier…

Une histoire totalement déjantée qui va vous faire découvrir les différentes entités responsables du destin des humains, des sortes de dieux, immortels donc, et existant depuis la nuit des temps. Celui qui va nous intéresser le plus est Sergio, le Sort.
C’est totalement jouissif de le voir « s’occuper » des humains dont il a la charge. Les petites et grosses piques qu’il balance sur les hommes sonnent souvent justes mais toujours avec une grande dose d’humour.

On ne peut que louer l’imagination de l’auteur pour nous livrer un univers qui tient la route et toutes les interactions qui existent entre les différents immortels, mention spéciale à La Destinée ou à La Mort qui valent leur pesant de cacahouètes.

On sourit beaucoup, on rit aussi mais il y également une belle histoire d’amour et une critique en filigrane de notre société de consommation et de notre individualisme.

Ce n’est pas mon univers de prédilection mais j’apprécie grandement ce genre de romans de temps en temps et je dois dire que La Destinée, la Mort et moi, comment j’ai conjuré le sort est une excellente surprise.
N’hésitez pas à le découvrir !

 

La Destinée, la Mort et moi, comment j'ai conjuré le sort - Parution août 2016. Éditions Agullo
 Du même auteur sur Plume Libre : Biographie, chronique, interview
 

 
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